Bonjour à vous,
Un message pour "penser l'utopie", car sinon il ne s'agit que de gérer l'ingérable ...
Etat des lieux : nous vivons un pays riche et beau, plein de jardins abondants, de richesses naturelles, peuplé de gens cultivés,
intelligents, aux cultures multiples et aux potentiels divers et infinis pour la richesse de la vie.
Nous avons fait une révolution en 1789, est-ce pour se l'avoir fait confisquer par ces succédanés d'aristo qui veulent diriger,
posséder, commander le reste du monde ?
Le système capitaliste dénature le fonctionnement naturel et culturel des personnes les unes avec les autres, qui est de
convivialité et d'entraide, et l'obstination "travail, emploi", est son pendant du côté des gens
Certes il est bon de travailler, mais quel honneur de travailler pour le bien et l'utilité à la communauté, à la vie, pour soi ou
autrui d'ailleurs, quel déshonneur de ne travailler que pour un salaire, quel sens donner à cela ?
La propriété ? d'où vient donc cette manie ? sinon que de nous faire encore avoir en nous faisant croire que nous voulons
ressembler à ces nantis dénaturés... ne soyons propriétaire que de ce dont nous pouvons prendre la responsabilité de l'entretien, que de ce que nous pouvons respecter, et en aucun cas des gens,
chaque personne s'appartient à elle-même...
Et si on regarde, que font-ils : une entreprise, un groupe humain qui travaille ensemble, que font-ils ? ils se les vendent entre
eux ? c'est pas de l'esclavage ça ? qu'est-ce que cela veut dire ? et d'arrêter une usine ? si les gens veulent continuer ? mais si les financiers veulent arrêter mais qu'ils arrêtent, et dans ce
cas ils perdent tout et laissent l'usine continuer pour et par les ouvriers (pensez à LIP), et que l'on laisse vivre.
Allez, ça suffit non ?
Nous avons de quoi faire vivre tout le monde, personne n'appartient à quelqu'un d'autre, et je suppose que si chacun a de quoi
vivre décemment, sera finie l'horreur de cette dépendance et de l'attribution d'un "droit de vie" (nourriture, logement, besoins minimum) accordé seulement à la mesure de l'adhésion à leur
système décadent et malade (car polluant : la planète, les émotions des gens, les habitudes collectives, les pensées...) qui provoque maladies et suicides... c'est carrément de la violence
impensable sous des dehors apparemment raisonnables, mais qui sont un détournement de la pensée sensée.
Car comment comprendre aussi cette dépolitisation de la politique : et quoi ? on ne parle plus, on compte... j'ai été comptable 25
ans, je sais que les chiffres sont un moyen pour affermir une politique, une philosophie, préparer un projet et veiller à la juste répartition, mais jamais en aucun cas un but en soi ni une
réalité tangible comme on voudrait nous le faire croire, non mais quelle ânerie qui réveille les égoïsmes au lieu d'ouvrir le regard à la tache commune !
Et pendant ce temps les gens crèvent en prison, sont malades au boulot, travaillent et vivent la misère... c'est inadmissible,
c'est de la barbarie complète, l'organisation planifiée de la misère,
D'où la nécessité de nous penser autrement. nous sommes un communauté de gens éduqués, aux cultures multiples qui sont autant de
richesses à partager, nous avons longuement travaillé, ce qui fait que l'on peut dire que beaucoup de biens appartiennent à la communauté, ou peuvent lui être mis à disposition, respectons nous
s'il vous plait
J'imagine : des revenus ou des moyens de vivre attribués dès lors que l'on est vivant, et en fonction des besoins, ne plus jamais
laisser une jeune maman sans ressource, franchement, quelle honte, donc s'occuper et s'assurer que chacun a de quoi vivre, ou plutôt puisse disposer des biens naturels qui sont à leur
portée et répondent à leurs besoins que nous devons apprendre à reconnaître, mais aussi mesurer
et d'autre part, un devoir, un devoir de chacun de participer aux travaux et tâches requises par la communauté, par l'organisation
de cette communauté, et là, par affinités, par besoin aussi car certaines tâches sont utiles à celui qui les fait, et pas par obligation, mais par engagement libre et mutuel, ou simplement
pour travailler, participer à quelque chose, à une équipe... enfin, les motivations sont multiples, et chacun en a toujours, avec honneur préservé, et on chercherait honneur affection et partage
ou apprentissage lorsque l'on irait se faire recruter pour une action... ou autre système, l'internet nous permet quand même beaucoup de souplesse pour nous organiser...
Travailler pour le bien de la communauté, les nécessités de l'existence, pour créer du bonheur aussi, et plus jamais pour le
profit maladif, acariâtre et inextinguible de quelques uns qui en plus nous envoient tous en galère... qu'on les laisse s'engloutir sous leur papier monnaie et qu'ils aillent se
soigner, pendant que nous vivons. C'est simple, clair, et net. Ils ont les sous, ou les titres, nous avons tout : le savoir, la force, l'organisation ; ils n'ont rien, du vent, car que vaut
un moyen d'échange qui n'est pas échangé ? le blé finit par pourrir si on le laisse au grenier, et ne fructifie que ce que l'on donne...
Nous ne leur appartenons pas, ni maintenant, ni avant, ni jamais.
Voilà, pour chasser la misère, ici, mais aussi ailleurs, autour, maintenant, et après.
merci de me faire part de vos réactions,
Bien à vous, Laurence Pinguet TOULON lau.pinguet@free.fr